Patrimoine


Les personnalités illustres


De nombreux hommes et femmes illustres sont nés ou ont vécu à Thann. 
Sont mentionnés ici ceux qui par leurs actions ont participé au rayonnement de notre ville. Artistes, entrepreneurs, ecclésiastiques, résistants … Ils ont tous en commun d’avoir laissé une trace indélébile de leur passage à Thann.

 

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Charles AMBERGER

Né Altkirch en 1812, mort à Besançon en 1885. Bachelier, il devint régent de mathematiques au collège de Thann en 1833. Homme d’une rare compétence est très lucide, il fut nommé principal du collège en 1843. Il renonce à ses fonctions en 1856 pour raison de santé. Après avoir travaillé un temps à la manufacture Schmalzer à Malmerspach, il obtint une place d’ingénieur à la fabrique de produits chimiques de Thann. Ayant opté pour la France, en 1870, il se retire à Besançon.

Charles Amberger

Joseph BAUMANN

Né à Colmar le 25 décembre 1904, journaliste au Messager de Colmar puis chef de la rédaction de la France de l’est-mülhauser Magblatt ouverte à Thann en 1938, devenu l’Alsace par la suite. Fascine par la montagne et passionne d’histoire, chercheur et rédacteur hors pair, il réalisa durant de nombreuses années le reclassement des archives municipales modernes de la ville et assuma la présidence des“amis de Thann”. Cheville ouvrière de l’inventaire du canton de Thann, il n’a le qu à la postérité une remarquable “Histoire de Thann, des origines à nos jours” publiée en 1981. Il est décédé le 8 janvier 1987.

Joseph Baumann

Georges BRUCKERT

Né à Thann le 20 septembre 1805, de Georges Bruckert, jardinier, et de Madeleine Bosler. Après avoir fréquenté brièvement le collège de sa ville natale, il part travailler en Allemagne et en Autriche. Artiste peintre, il est le premier lithographe installé à Thann en 1830 mais non sans peine car le maire est contraint par les autorités de tutelle de rejeter sa demande pour des raisons politiques. Le thannois trouve alors à s’employer à Épinal comme dessinateur sur Pierre chez G.A. Boge. Sous la Monarchie de Juillet une nouvelle demande est acceptée et le brevet de lithographe lui est accordé. Quelques mois plus tard il transfère son affaire à Guebwiller, peut-être à cause de la concurrence de Gresset qui vient de s’installer à Thann, puis se met en société avec j. Georges Vix de Guebwiller et M. Hahn de Colmar. En 1832 il obtient cette fois un brevet de typographe. Il épousa M. Madeleine Vogelweith, fille d’un boucher de Guebwiller. Cinq enfants naissent de cette union : Jules-Joseph, né le 4.5.1835, Georges, né le 8.5.1836, Émile né le 1.9.1837, Eugène né le 19.12.1839, Cecile en 1846. Dans ses ateliers furent imprimé de nombreuses « feuilles d’Annonces », lithographies et périodiques divers. Les affaires du couple prospèrent mais ils sont morts prématurement : elle en 1847, lui le 23 février 1848

Georges Bruckert

Charles BULFFER (1858-1934)

Un autre artiste peintre de renom, comme son père Dominique-Joseph, son grand-père Fr.Joseph et son arrière-grand-père Jean-Jacques. Il prit la succession de son père dans l’affaire que celui-ci avait montée à Bâle où la famille s’était installée après la défaite de 1870. Au musée de Thann on peut admirer plusieurs oeuvres réalisées par cette dynastie d’artistes.

Charles Bulffer

François-Joseph BÄUMLIN

Né à Thann le 18 avril 1761 . Il est le fils de François Joseph Bäumlin et de Marie Madeleine Collet. Après des études de droit à Strasbourg, il est reçu avocat au Conseil souverain d’Alsace le 25 juin 1785. Il entre en politique au moment de la Révolution. Élu député de l’Assemblée Législative, les Montagnards l’arrêtent et l’accusent d’être un fédéraliste. Après avoir échappé au pire, on le retrouve à Thann en qualité de juge de paix ; après avoir démissionné de sa charge, il vient s’établir à Colmar où il devient rapidement un avocat et jurisconsulte de renom après le tribunal d’appel des départements des haut et Bas-Rhin, et “introduit la pratique du droit nouveau issu de la Révolution” après avoir déterminé les règles et fixe la jurisprudence. Nomme « conseiller de préfecture » sous la Restauration, il démissionne après la Révolution de Juillet et meurt à Colmar le 21 février 1834. La Légion d’honneur lui a été décernée le 12.12.1827.

F-J Baumlin

Jean-Baptiste CHARRAS

Né à Phalsbourg en 1810, est entré dans l’histoire nationale comme homme politique et écrivain militaire. Sous-secrétaire d’État au ministère de la guerre en 1848, il est chef d’État-Major du général Cavaignac lors de la répression des émeutes de juin 1848. Ardent républicain, il est proscrit de France après le coup d’État du 2 décembre 1851. Dans son exil il continue de s’opposer à l’Empire de Louis-Napoléon. En 1858 il épousa, à Zurich, Mathilde Kestner, une des 4 filles de Charles Kestner fabricant de produits chimiques à Thann, et lui aussi républicain convaincu. Après sa mort survenue à Bâle en 1865, ses restes ont été ramenés au cimetière de Thann en 1898 ; ils reposent dans la rangée des Kestner. Sa tombe est ornée d’un bronze du sculpteur Adam Solomon.

J-B Charras

Louis EMBERGER

Botaniste de renommee internationale, ne à Thann en 1897, mort à Saint-Sulpice (Haute-Savoie) en 1969. Ses recherches ont marque la botanique contemporaine. Directeur de l’Institut botanique de l’Universite et du Centre d’Etudes phytosocio-logiques de Montpellier, il a laisse de très nombreux traites

Louis Emberger

Conrad ERNY

Né à Heimsbrunn en 1789, décédé en 1864. Curé de Thann de 1839 à 1847. Ses sermons dans lesquels il fustigeait les patrons protestants de l’industrie locale conduisirent à son départ pour Strasbourg où il devint archiprêtre de la cathédrale. Durant son séjour à Thann, il fit faire une reconnaissance de la relique de Saint Thiébaut.

Conrad Erny

Rémy FAESCH

Architecte, maître d’ oeuvre né à Bâle, mort à Thann vers 1533. C’est lui qui acheva la flèche magnifiquement ajourée de notre collégiale Saint-Thiébaut. Il se serait immortalisé dans les traits du petit personnage contorsionné qui sert de support à la statue de Saint-Thiébaut sur le pignon ouest. On retrouve son signe lapidaire à la halle aux blés, dans l’église de Vieux-Thann… Un des collèges de Thann honore sa mémoire.

Rémy Faesh

Jeanne de FERRETTE

Fille d’Ulrich III de Ferrette, seigneur de l’Engelbourg, descendant de Charlemagne par les comtes de Montbeliard, et de Jeanne de Montbéliard. Jeanne décède en novembre 1351 après avoir donné naissance à son 7e enfant. Jeanne et son époux Albert II, de la maison des Habsbourg, sont ainsi devenus les géniteurs d’une lignée de princes qui régneront sur l’Europe jusqu’à la fin de la grande guerre.

Jeanne de Ferrette

Charles FILIGER

Peintre né à Thann le 28 novembre 1863, fils de Martin Filiger, dessinateur et coloriste à la fabrique Scheurer-Lauth et de Justine Chicherio, habitant alors la maison de la dîme entre la rue des Boeufs et la rue Curiale. Âgé de dix ans, ses parents l’ont envoyé poursuivre, avec son frère Paul, ses études au collège de La Chapelle-sous-Rougemont. En 1873, il peint « le chien”, sa première oeuvre connue. Attiré par la peinture, il refuse de travailler dans l’entreprise où son père est déjà employé. Il quitte alors sa ville natale pour suivre les cours d’arts décoratifs d’une école, peut-être à Paris, avant de rejoindre la Bretagne, et plus particulièrement Pont-Aven où se constitue un cercle de peintres, appelé « École de Pont-Aven » (Emile Bernard, Paul Gauguin, Serusier, Schuffenecker, O’Connor…), soutenue par un mécène Antoine de La Rochefoucauld ; elle acquiert une renomée exceptionnelle. Charles Filiger parcourt la Bretagne peignant sans relâche d’innombrables paysages mais aussi des peintures mystiques qui dévoilent son désarroi et sa profonde recherche intérieure. De sante fragile et assez taciturne, il mène une vie monacale et trouve exutoire et inspiration dans l’alcool. Peintre abstrait et mystique, scrupuleux et perfectionniste, toute son oeuvre est recherche de couleur et d’harmonie géometrique le plus souvent. En 1918 il s’installe à Plougastel chez les Le Guellec. Il trouve la mort le 11 janvier 1928 dans une rue de Plougastel. Transporté à l’hôpital de Brest, il y décède quelques heures plus tard. Il repose au cimetière de la petite ville bretonne dans le caveau de la famille Le Guellec. Son oeuvre n’a obtenu la consécration qu’au début des années 50.

Charles Filiger

L’abbé Jean FLORY

Né à Lure en 1886 de parents thannois, exerça une influence profonde comme prêtre et comme éducateur sur la jeunesse locale durant la période de l’entre-deux guerres. Il est mort en 1949, archiprêtre de Montbéliard

Jean Flory

Xavier FLUHR (1850-1923)

Industriel et maire de Thann de 1902 à 1907. C’est lui qui fit réaliser la première adduction d’eau potable en 1907. Elle eut un effet très salutaire sur la santé des Thannois, enrayant les fièvres typhoïdes endémiques et dévastatrices.

Xavier Fluhr

Edouard GERSPACH

Né à Thann le 11 février 1833, grand spécialiste de la céramique, fut chef de cabinet du ministre des beaux-arts en 1870 avant d’être charge d’organiser la Manufacture nationale de mosaïque décorative de Sèvres (1876) et d’en assurer la direction (1883). Il est décédé au cours d’un voyage à Florence le 19 avril 1906. Il a laissé plusieurs ouvrages sur l’art de la verrerie et de la mosaïque.

Edouard Gerspach

GERTHOFFER père et fils

Descendants d’une très ancienne famille de Burnhaupt installée à Thann. Camille, le père, et ses deux fils, Louis et Jean, ont versé le prix du sang poué libérer leur petite patrie du joug de l’occupant au cours de léannee 1915. La ville de Thann a doné leur nom à l’une des grandes artères de la cité.

Gerthoffer

Jean-Baptiste GOBEL

Né à Thann le 1er septembre 1727, dans la maison parentale située dans l’”Ochsengasse”, actuellement rue Gerthoffer. Son père J. François Gobel, avocat au Conseil Souverain d’Alsace, exerce aussi les fonctions de procureur fiscal de la seigneurie de Thann. Après de brillantes études à Porrentruy puis chez les Jésuites à Colmar, il achève ses études au collège germanique de Rome en 1743. Il en revient docteur en théologie. Ordonne prêtre en 1750, il va rapidement gravir les échelons de la hiérarchie grâce à sa capacité de travail, son érudition et son sens des rapports humains. En 1771, à 44 ans, l’évêque de Bâle, Nicolas de Montjoie, le nomme suffragant (évêque auxiliaire) avec le titre déevêque in partibus de Lydda. Dans les nombreuses éegociations laborieuses qu’il a eu à traiter notamment à Paris et à Versailles, il n’a jamais oublié de s’occuper de ses propres inéerêts car vivant au-dessus de ses moyens il avait grand besoin d’argent. Cela allait le perdre. En 1782, le nouvel évêque de Bâle Joseph de Roggenbach l’a relevé de la plupart de ses charges administratives et lucratives ce qui va pousser Gobel, dans un esprit de revanche, vers les idées “réformistes”. Il est élu député aux Etats Géneraux en avril 1789 puis évêque à Colmar, à Langres et à Paris. Il choisit finalement la charge d’évêque métropolitain de la capitale ; Talleyrand a présidé son sacre. Peu de temps après cette élection, il se prononce pour la Constitution Civile du Clergé, et prête le serment ; il demande aussi et obtient son adhésion au Club des Amis de la Constitution. Condamné par le pape Pie VI, Gobel s’obstine dans ses lâches compromissions et finit le 7 novembre 1793, coiffé du bonnet rouge et tenant à la main sa mitre, sa crosse et son anneau, par renoncer à ses fonctions et à la prêtrise devant la Convention. Mais le 20 mars 1794, l’évêque déchu est arrêté et traduit devant le tribunal révolutionnaire pour avoir comploté contre la République. Il est exécuté le 13 avril 1794, dimanche des Rameaux.

Jean-Baptiste Gobel

les princes de Grimaldi

En 1658, dix ans après les traités de Westphalie, le Roi Soleil fait don de toute une kyrielle de terres, dont les seigneuries de Thann et d’Altkirch, à son ministre le cardinal MAZARIN . Il y ajoute l’année suivante le comte de Ferrette et la seigneurie d’Issenheim. Par le jeu des alliances ce sont aujourd’hui les princes de GRIMALDI qui détiennent lesdits titres de noblesse.

les princes de Grimaldi

Jean-Christophe von der GRÜN

Jean-Christophe von der GRÜN fut gouverneur de Thann de 1648 à 1651. Au moment de la Fronde, il se mit aux côtes de l’ambitieux comte d’Harcourt qui entendait bien profiter de l’aubaine pour se tailler une principauté personnelle dans les terres du jeune roi Louis XIV. Mazarin envoie le maréchal de la Ferte-Senneterre pour reprendre le pays. Thann est alors bombardée puis investie le 9 mars 1654. Von der GRÜN est arrêté et doit verser une rançon de 3000 pistoles. Il se retire dans son château de Botmingen près de Bâle.

J-C von der GRÜN

Pierre de HAGENBACH

Le chevalier de sinistre mémoire, fut bailli du château et de la ville de Thann pour le compte de Charles le Téméraire auquel l’archiduc Sigismond avait engagé le comte de Ferrette. Son mariage à Thann fut mémorable. Il institua un nouvel impôt appelé « mauvais denier » qui souleva la réprobation populaire. Après de nombreuses exactions, il fut arrêté, jugé et exécuté à Brisach au printemps 1474.

Pierre de Hagenbach

L’abbé Charles HAMM

Né à Blienschwiller près de Dambach le 11 novembre 1850. Nommé vicaire à Thann en 1877, il fut chargé dès son arrivée d’animer l’orgue et de réorganiser la chorale de la collégiale dont l’organiste Muller venait de donner sa démission. Il s’appuya sur la section de chant du Jünglingsverein” de la paroisse, quelques anciens et reconstitua un choeur mixte d’une quarantaine de membres. Passionné par la renaissance grégorienne, il compose lui-même de nombreux motets car il est atterré par le mauvais goût général en matière de musique religieuse. Et c’est tout naturellement que germe à Thann, après sa rencontre avec M. Joseph Erb, l’idée de créer l’Union Sainte-Cecile des Chorales du diocèse de Strasbourg. La première réunion a lieu le 21 septembre 1882 à Châtenois. Mais dès l’anéee suivante, l’abbé Hamm est appelé à poursuivre son sacerdoce à Colmar. Il exerça encore son ministère à Eichhoffen, à Strasbourg, (où oeuvrait un certain Fr. Stockhausen), à Lautenbach, Niedernai, avant de devenir cure-doyen de Schirmeck en 1907. Il est décédé en 1911.

Charles Hamm

Jeanne HELBLING

Née rue Saint-Jacques à Thann en 1903, est la fille d’Adolphe Helbling, artiste, dessinateur de motifs floraux pour l’industrie textile, et de Maria Christen. La famille se fixe à Paris en 1907 et Jeanne montre très tôt des dons artistiques certains. Elle veut faire du cinéma. Posant pour des cartes postales, elle a la chance de se faire remarquer. Malgré ses 18 printemps, elle ne manque ni d’aplomb ni d’esprit de décision. Ainsi de 1921 à 1946 elle tourne 65 films tant en Europe qu’à Hollywood où elle est la partenaire de Douglas Fairbanks junior, Buster Keaton, Charles Vanel, Raimu, J. Louis Barrault, Sacha Guitry, Pierre Fresnay, Gaston Glass, Suzy Vernon… Très éclectique, J. Helbling s’exprime aussi sur les planches des théâtres et présente une revue au Casino de Paris aux côtés de Joséphine Baker en 1932.
De retour des États-Unis avant la deuxième guerre mondiale, elle s’engagea volontairement aux côtés de la Résistance. “Chantal” met son appartement à la disposition des résistants et héberge notamment l’agent anglais Forest (Yeo Thomas), alias Shelley et c’est dans son appartement de la rue du Four à Neuilly que se tint la réunion constitutive du C.N.R. (Conseil National de la Résistance) en mars 1943. Ce jour-là, la B.B.C. avait lancé le message suivant « les amis se réuniront chez Chantal ce soir, je répète… ». Les arrestations de Pierre Brossolette et de Yeo Thomas lui valurent bien des difficultés avec la Gestapo par la suite. Elle a été décorée de la Croix de l’Empire britannique et s’est vue décerner un diplôme de la Résistance signe du général de Gaulle lui-même. En 1946 elle épouse un Américain d’origine française, Henri Garin. Elle est décédée en 1985. Quelques années auparavant le ministre de la Culture et de la Communication l’avait honorée du titre de Chevalier des Arts et Lettres pour son oeuvre artistique.

Helbling Jeanne

François HILLENWECK (1673-1748)

Le peintre est peu connu de ses concitoyens ; pourtant cet artiste thannois au goût baroque très prononce du XVIIIe siècle a laisse derrière lui de nombreuses toiles à caractère religieux qui embellissent nos eglises, notamment celle de Kientzheim, Widensolen, Guebwiller ; les grands tableaux de « la Decollation de Saint-Jacques le Majeur (1719) et « Le triomphe de l’Eglise » (1733) à la collegiale lui sont attribues. Il a egalement participe à la decoration du couvent des cordeliers de Thann selon les dires du tome III de la Chronique.

Hillenweck François

Joseph HOOG

Ne à Thann le 27 septembre 1846. Il est decede le 4 mars 1948, premier centenaire qu’ait honore la ville de Thann. Son père, menuisier, etait originaire de Sierentz. Engage volontaire en 1870, il reprit l’affaire paternelle après l’Annexion. Employe plus tard à l’usine Scheurer-Rott, il perdit la main gauche à la suite d’un accident du travail. Il prit sa retraite à 82 ans. De son union avec Josephine Rueth naquirent 9 enfants.

Hoog Joseph

Thiebaut HYLWECK

Membre d’une des plus anciennes familles de Thann (Hillenweck), restaura l’abbaye de Lucelle dont il fut l’abbe de 1494 à 1532

Hylweck Thiébaut

IHLER Generaux

Depuis 1920 la rue de l’abattoir (Schlaggasse) porte le nom des generaux IHLER Les frères Alexandre (1745-1805) et Aloyse Thiebaut (1756-1793), après avoir servi fidèlement la monarchie, se sont distingues dans les armees de la Revolution.
L’aîne, Jean-Alexandre , a participe à la guerre de Sept ans (campagne d’Allemagne) puis s’est distingue à Gilbraltar (guerre d’Independance americaine). Lieutenant-colonel en 1789, il est reste au service de l’armee revolutionnaire. Il est blesse à Neerwinden. Devenu general de division, aide de camp du marechal Luckner, il tombe en disgrâce et se retire à Plantières, près de Metz, où il est mort.
Son frère cadet, Aloyse-Thiebaut , aide de camp du marechal Luckner, general de brigade, a trouve la mort à la tête de son regiment le 20 août 1793 sur le champ de bataille de Jockrim dans le Palatinat au nord de Wissembourg. Son nom figure parmi les gloires militaires de la France, grave sur l’Arc de triomphe à Paris. L’historien Arthur Chuquet a ecrit à son propos qu’il a ete “un des plus heroïques soldats de la Revolution”.
Plus meconnu est leur frère François-Narcisse . Ne à Thann en 1752, il epouse Emily Godin,une Anglaise, à la fortune conside-rable de 104 000 livres sur la banque de Londres, le 17 juillet 1781 à Boulogne-sur-mer. Officier au regiment de la Marck- infanterie alleman-de, il decède à Thann en 1784 ; il n’a pas 32 ans. Son epouse retourne à Londres avec leur fils Georges-Jacques qui fera une brillante carrière militaire dans l’armee britannique. Leurs descendants ont immigre au Canada où ils ont fait souche. Une soeur des generaux, M. Josephine Emiliane a epouse Nicolas Marandet, d’origine franc-comtoise, directeur des Salines de la Meurthe et Receveur de la vente des sels de France pour la Suisse, etabli à Thann. C’est son père Nicolas qui s’est fait adjuger l’enclos du couvent des Cordeliers lors de la vente des biens nationaux pour la somme de 36 400 F en 1791.

Generaux Ihler

Andre JOBIN

Ne à Thann en 1861. Après avoir frequente l’Ecole Polytechnique de 1881 à 1885 et un court passage dans l’industrie, il rachète la fabrique d’optique de Leon Laurent. A partir de 1895, il se lance dans la spectrographie, puis plus tard dans la photometrie, la metrologie, la construction d’appareils astronomiques. Des physiciens de renom profitèrent de ses appareils. Promoteur de l’Institut d’optique, il est mort à Paris en 1945.

Jobin André

Robert KAMMERER ,(1882-1965)

Thannois d’adoption, peintre paysagiste de talent, a enseigne le dessin au collège de la ville. Ses expositions l’ont fait connaître comme le « Peintre des Hautes-Vosges »

Kammerer Robert

Dorothee KANNENGIESSER

Elle doit sa celebrite au pinceau d’un artiste de genie, le peintre Hans Holbein (le jeune). Fille d’un receveur de Thann, elle epousa en 1513 Jacob Meyer zum Hasen (1482-1534), futur bourgmestre de Bâle, devenu veuf. C’est en 1526, à la veille du “Bildsturm” (crise d’iconoclasme developpee dans le cadre des luttes religieuses) que Meyer a commande à l’artiste un tableau d’autel : une Madone qui le represente avec sa famille aux pieds et sous le manteau protecteur de la Vierge. On y voit, à droite Dorothee Kannengiesser, agenouillee avec sa fille à côte de la première femme de son epoux. Pour le commanditaire, ce tableau est une veritable confession de foi à l’ancienne doctrine; pour Hol-bein un de ses plus purs et plus celèbres chefs d’ oeuvre. Connu sous l’appellation de “Madonna des Burgermeisters Meyer” il est egalement catalogue comme “Darmstatter Madona”, puisque le tableau est aujourd’hui propriete du musee du château de Darmstatt. Après le decès de son epoux, Dorothee Kannengiesser se remaria avec le Junker Urs Marschalk de Delemont. Elle est decedee en 1536.

Kamnengiesser Dorothee

KESTNER Famille

Philippe-Charles, (ne à Hanovre en 1776, decede à Thann en 1846), fondateur de la fabrique de Produits chimiques de Thann en 1808, son fils Charles, (ne à Strasbourg en 1803, decede à Thann en 1870), industriel et depute « rouge » sous la IIe Republique,

Kestner famille

Jean-Baptiste KLEBER

Ne à Strasbourg le 9 mars 1753, de Jean-Nicolas Kleber et de Reine Bogart de Rouffach. Son beau-père Jean-Georges Burger est maître charpentier, c’est sûrement lui qui pousse le jeune Jean-Baptiste vers l’art de la construction. En effet, on le retrouve en 1772 au cabinet de Chalgrin, alors inspecteur des travaux de la ville de Paris. Après un premier intermède de quelques annees dans le regiment Kaunitz (Autriche, Belgique, Luxembourg), il revient à Strasbourg où l’Intendant de la Galaizière lui confie les responsabilites d’inspecteur des bâtiments publics en residence à Belfort en 1784. C’est à ce titre que l’architecte Kleber est appele à dresser les plans du nouvel hôpital de Thann (19 juillet 1787). Le 7 mai 1791, il adhère à la Garde Nationale et à la Societe des Amis de la Constitution de Belfort. Quelques mois plus tard il est nomme inspecteur des bâtiments publics (7 janvier 1792). Mais le lendemain, le Conseil general du Haut-Rhin recommande sa nomination au grade d’adjudant-major à Neuf-Brisach. Kleber rejoint alors le 4e bataillon des volontaires du Haut-Rhin. On connait la suite : après avoir bien defendu Mayence, le lieutenant-colonel devint general de brigade. Après la victoire sur les Vendeens, il est fait general de division. Il a joue un rôle determinant à Fleurus. Parti en Egypte avec Bonaparte, il battit les Turcs à Heliopolis ; il meurt assassine au Caire le 14 juin 1800.

Kleber-JB

Rene LAFORGUE

Ne à Thann le 5.11.1894 au numero 8 de la rue de l’Engelbourg. Il etait le fils de Joseph Laforgue, artisan, et d’Eugenie Heitzmann. Après des etudes de medecine, il entre comme interne le 12 juillet 1921 à la maison de sante de Hoerdt. L’annee suivante il epouse mademoiselle Erichson, se fixe à Paris et travaille à l’hôpital Sainte-Anne. Devenu un specialiste incontournable de la psychanalyse, Rene Laforgue participe à de nombreux congrès internationaux et publie de très nombreux articles sur la psychanalyse. A son incontestable talent, il joint une parfaite connaissance de la langue allemande, ce qui lui permet de communiquer directement avec le grand maître Sigmund Freud qu’il rencontre à maintes reprises au point de demeurer son disciple très attache. Fondateur de la Societe Psychanalytique de Paris le 4.11.1926, il fonde aussi la “Revue de Psychanalyse”. A partir de 1934 il professe à l’Institut de Psychanalyse de Paris. En 1939, il se remarie avec Delia Clauzel, fille du comte Bertrand Clauzel, ambassadeur de France et de Ghislaine Thomas, et arrière petite fille du marechal de France Bertrand Clauzel. Durant la seconde guerre mondiale, il vit dans ses proprietes varoises de Gareoult et de Saint Pierre de Tourtour, où il heberge de nombreux refugies. A la suite d’un conflit interne, il demissionne de la Societe Psychanalytique de Paris en 1953 et adhère l’annee suivante à la Societe Française de Psychanalyse creee par Jacques Lacan et Françoise Dolto. Finalement, il quitte la France en 1956 pour le soleil de Casablanca. Il decède en France le 6.3.1962 où il etait revenu à la suite de problèmes de sante. Aujourd’hui, il est reconnu par ses pairs comme le psychanalyste qui permet de faire le lien entre les theories du maître Freud et celles plus modernes de Jacques Lacan.

Laforgue René

Henri LEBERT

Ne à Thann durant la periode revolutionnaire en 1794, fils de l’artiste et dessinateur parisien Bonaventure Lebert, qui a laisse à la posterite quelques beaux dessins de la ville à cette epoque. Henri s’est fait un nom comme dessinateur, peintre, musicien et litterateur. Il a notamment travaille pour la maison Hartmann de Munster. Il est mort à Colmar où il s’etait retire en 1862

Lebert Henri

Les MERKLEN

Ils sont egalement à l’honneur pour avoir porte au loin le renom de la ville de Thann. On peut rapidement evoquer certains d’entre eux : J. Baptiste dit « Muckehans », professeur, secretaire de mairie puis journaliste, il a fait publier les deux premiers tomes de la Chronique de Thann en 1864.
L’abbe Fr. Joseph Merklen, professeur de mathematiques à 15 ans, principal du collège de Thann à 26 ans, puis directeur du petit seminaire de La Chapelle. Passionne d’histoire il a publie deux tomes sur « Ensisheim, jadis ville imperiale ».
François fut le fondateur de l’usine à gaz de Thann d’où l’appellation de la lignee « D’r Gaz Merkle ». Leon , prêtre, directeur de la Documentation catholique en 1923, redacteur en chef du journal « La Croix » dès 1928,devint directeur de la maison de « La Bonne Presse ».
Un autre François Merklen enfin, ne à Thann en 1876, chimiste etabli à Marseille puis à Salon de Provence, est considere comme l’inventeur du savon de Marseille.

Merklen Famille

MOEGES Ignace et Bernard

Dans la salle de reception de l’hôpital saint Jacques sont exposes deux tableaux de grande taille representant deux clercs, les frères MOEGES ou Maeges :
Ignace Moeges, ne à Thann en 1742, est entre dans l’ordre des Dominicains à Colmar. Parti evangeliser la Guadeloupe, on le retrouve à la veille de la Revolution aumônier des religieuses de Vieux-Thann. Exile en 1792, il revient à Thann en 1795 et est interne comme reclus. Après le Concordat, il se retire chez son frère à Dannemarie où il meurt en 1807.
Bernard Moeges, ne à Thann en 1739 a ete professeur et bibliothecaire à l’abbaye benedictine d’Ebersmünster, paroisse dont il fut aussi le charge d’âmes. Au debut de la Revolution, il est nomme cure de Vieux-Thann. Il s’expatrie en Suisse pour rester fidèle à ses engagements. Rentre au pays, il joue un rôle important dans la lutte entre le clerge jureur et le clerge refractaire. Nomme cure de Dannemarie en 1803, il se retire à Thann en 1815 et y decède en 1822. Il a legue tous ses biens à l’hôpital.

MOEGES Ignace et Bernard

Moschenross Adolphe

Prêtre, ne à Thann le 28 mai 1891, ordonne en 1917, vicaire à Bergheim et à Dornach, mort cure de Didenheim le 11 juin 1941. Passionne d’histoire il a redige de nombreuses notices qui ont ete rassemblees et editees après sa mort dans un ouvrage intitule Thann, à travers son passe”.

Moschenross Adolphe

Muller Paul-Thiébaut

Le professeur Paul-Thiebaut MULLER est ne à Thann (une plaque sur la façade de la pharmacie Merglen, sa maison natale, le rappelle) le 7 octobre 1863, fils de Thiebaut (1833-1912), pharmacien, et de Caroline Hoelg. Après avoir frequente le collège de sa ville natale, il fait de brillantes etudes à Belfort, Dijon et Nancy. Bachelier es-Lettres en juillet et es-Sciences en novembre 1882, il suit les cours de la Faculte des sciences de Nancy où il obtient une licence de mathematiques, de sciences physiques. Il passe ensuite son agregation et obtient son doctorat en sciences physiques. Maître de conferences puis professeur de chimie-physique à la Faculte de Nancy de 1893 à 1919, ce savant, qui realisa de très nombreux travaux, frequenta durant quelques temps le laboratoire d’Albin Haller, une autre sommite de ce domaine, originaire de la vallee de la Thur. Durant la guerre de 14/18, le 20 août 1914 très precisement, le professeur Muller paie de sa personne pour ramener dans les lignes françaises une colonne de deux cents civils de Nomeny dont il sauve la vie après une nuit d’angoisse. Il est cite à l’ordre de la nation pour cet acte de courage. Après le conflit, le professeur Muller est nomme à la Faculte des Sciences de Strasbourg où il assume le bon fonctionnement de plusieurs departements, alliant toujours, avec autant de bonheur, l’enseignement et la recherche. Fondateur de l’Ecole du Petrole, puis Doyen de la Faculte , il fut aussi le fondateur de l’Institut de Chimie de Strasbourg en 1919. Il est decede à Nancy le 28 août 1933.

Muller Paul-Thiébaut

Rene ORTLIEB

Ne à Thann le 17 avril 1908. Après des etudes au collège de sa ville natale, il seconda son père dans l’entreprise hôtelière familiale. President d’associations professionnelles et patriotiques, il s’engagea très tôt dans la lutte clandestine contre l’occupant nazi. Il participa notamment à l’evasion du general Giraud. Arrête et deporte à Schirmeck, puis interne à Offenburg, il est execute par les nazis le 17 avril 1945, au moment où le troisième Reich s’effondre.

Ortlieb René

Charles POINTET

Le Lycee d’Enseignement professionnel de Thann porte le nom de Charles POINTET , un self made man, directeur general de la Fabrique de Produits Chimiques « Thann et Mulhouse », president-fondateur du Credit immobilier des vallees de la Thur et de la Doller et de la societe de construction et de renovation immobilière (SOCRIT), president du conseil d’administration de la Caisse d’Epargne de 1960 à 1980.

Pointet Charles

Marcel ROBISCHUNG

Ne le 26 fevrier 1924 à Thann. La guerre lui avait vole une partie de sa jeunesse et son incorporation de force dans la Wehrmacht avait laisse des marques indelebiles. Il a consacre sa vie à l’education et à l’art. Instituteur, il est nomme à l’ecole du Bungert à Thann en même temps que P. Schreiber. Après avoir obtenu son CAPES d’Allemand il enseigne à Strasbourg, Wittelsheim, Cernay et finalement à Thann. Il avait fait valoir ses droits à la retraite en 1983. President des Petits Chanteurs durant de nombreuses annees, il fut aussi un membre assidu des “Amis de Thann” pour lesquels il publia deux albums : « Le journal de guerre de Joseph Waller » en 1991 et « Si Thann m’etait conte »… suivi de « ma petite ville à l’heure allemande” en 1995. Avec le Cercle de cartophilie il a egalement publie 3 autres ouvrages. Correspondant du journal “L’Alsace”, ses chroniques ont fait pendant des annees les delices des lecteurs. Il est decede le 1er avril 1997.

Robischung Marcel

Frère Illumine ROSENGARDT

Ne en 1612. De son vrai nom Jean-Louis Rosengardt, ce jeune homme d’une grande piete eut de nombreuses extases. En 1626, il entra chez les Franciscains de Thann. Parti faire son noviciat à Lucerne, il y decède en 1632, âge d’à peine vingt ans. Inhume dans le cloître de ce couvent, sa sepulture attire des foules nombreuses, si bien qu’en 1749 ses restes sont solennellement transportes dans le choeur de l’eglise des Franciscains de Thann. Un tableau de cette epoque (1750) signe Laurent Arnolt represente frère Illumine en extase. Il est depose contre le mur ouest sur l’ancien autel de Saint-Thiebaut dans la chapelle de la collegiale.

Rosengerdt

Pierre SAINT-GIRONS

Le capitaine, (1881-1966) a ete nomme “maire militaire” de Thann en 1915 alors que Thann etait “ville de front” depuis sa liberation et son retour à la France le 7 août 1914. Il a oeuvre avec courage et sagacite jusqu’à l’armistice de 1918. Attache à notre ville, il l’a honoree en lui consacrant une petite brochure intitulee « La Geste de Thann ».

Saint Girons Pierre

Saint-THIEBAUT

Ubaldo BALDASSINI , evêque de Gubbio en Italie, ne vers 1085, fils de Rovaldo Baldassini, lui même fils de Pace et de Prudenzia di Armano Armani. Il a reçu sa première instruction des chanoines de San Secondo. A trente ans, comme l’exigeait à l’époque la loi de l’Eglise, ses etudes des Saintes Ecritures et de Droit canon achevées, il fut ordonne prêtre vers 1114. En 1117, il devint prieur du chapitre de San Mariano qu’il reforme. Après 1126, le pape Honore lui-même impose aux Eugubins un évêque d’extraction canonique. Homme de grande piete, et d’une grande humilité, soutien de la veuve et de l’orphelin, vivant de privations et de mortifications, il distribue tous ses biens jusqu’à son dernier sou. Souffrant de nombreux maux et tout particulièrement d’une pénible maladie de la peau il rendit son esprit à Dieu le lundi de Pentecôte 1160. On connait la suite..

Saint Thiébaut

Jean Andre SCHENCK

Le docteur tenta de donner un nouvel essor au culte de Saint-Thiebaut en publiant un petit opuscule consacre à la vie et au developpement du culte de l’evêque de Gubbio. La première page du livret comporte une petite gravure qui est une des plus interessantes car elle montre la ville vue de l’est avec notamment la Porte du Rhin, la tour des Sorcières avec son fameux toit en forme de bulbe et, dominant le tout, le château de l’Engelbourg encore intact.

Schenck Jean André

Auguste SCHEURER

Ne à Mulhouse le 11.2.1833. Après son mariage avec Celine KESTNER il delaisse l’industrie textile pour la chimie. Inventeur, industriel, republicain convaincu, anti-bonapartiste, il se lance dans la politique après la defaite de 1870. Depute, puis senateur inamovible, il est le premier à prendre fait et cause pour le capitaine Dreyfus. Mine par la maladie, il est decede à Bagnères de Luchon le 19.9.1899.

Scheurer Auguste

Victor SCHMIDT

Ne à Lutterbach en 1881. Poète dialectal et auteur dramatique fecond et talentueux, il avait six semaines à peine lorsque ses parents vinrent s’installer à Thann où il passa toute sa jeunesse. Plus tard il s’est fixe à Mulhouse où il est decede en 1966. Il a compose des pièces de theâtre et de nombreuses poesies qui chantent les charmes de la cite de Saint-Thiebaut

Schmidt-Victor

Paul SCHREIBER

Ne à Sickert le 5.9.1903, embrassa la carrière d’instituteur. Il est en poste à Buhl puis à Hochstatt où il fonde une première chorale. Nomme directeur de l’ecole du Bungert à Thann en 1948, il cree les Petits Chanteurs de Thann. Passionne de musique, il tient l’orgue de la collegiale et dirige la chorale Sainte Cecile à partir de 1959. En 1983 il fonde la « Chorale de l’Amitie ». Il est decede le 4.10.1995.

Schreiber Paul

La famille SCHWILGUE

Établie à Thann il y a dejà des siècles. Certains de ses membres se sont illustres dans differents domaines. Bernhard Schwilcke , ne à Thann en 1616, a fait la guerre au service de trois ducs. Il est mort le 4 août 1671 à la suite d’une chute de cheval.

Schwilgue

Ernest-Camille-Leon STAMM

Ne à Thann le 21 decembre 1834 ; il etait le fils de Sebastien Stamm, constructeur de machines pour l’industrie textile puis de machines à vapeur, au faubourg du Rhin à Thann. Après avoir fait l’Ecole Centrale, il s’installa à Milan comme ingenieur civil. Maniant aussi bien la plume qu’il jonglait avec les mathematiques, il s’illustra en proposant la construction d’un tunnel ferroviaire sous le Mont-Blanc. Il n’eut pas le plaisir de mener à bien son projet car il deceda la veille de l’ouverture du congrès de geographie à Paris où il etait venu le presenter.

E-C-L Stamm

Le père Joseph STAMM

Ne à Thann le 9 novembre 1882, consacra sa vie au service de Dieu. Quand la guerre survint, le père Stamm etait cure du petit village de Liebsdorf dans le Sundgau. Membre d’un reseau de passeurs et de renseignements, il heberge le general Giraud durant son evasion. Arrête, transfere à Schirmeck, puis à Offenbourg, il est execute à Wolfach le 17 avril 1945.

Stamm Joseph

Les SURGANT

Thiebaut , membre d’une illustre famille d’administrateurs, fut receveur de la ville et de la Seigneurie de Thann. Il est mort en 1558.
Gabriel , decede en 1544, a ete pendant des annees, le greffier de la ville de Thann. C’est à ce titre qu’il fit rediger le livre contenant la copie des lettres et actes administratifs, appele aujourd’hui communement le « Cartulaire SURGANT”.

Les Surgant

Le frère Malachias TSCHAMSER

Ne à Thann le 12 août 1678, de Jean-Michel Tschamser et Anne Jaeger. Après avoir frequente l’ecole franciscaine du couvent de Thann, François-Antoine partit faire son noviciat à Lucerne où il revêtit l’habit sacerdotal et reçut le nom de frère Malachias. Revenu à Thann, il acquit rapidement une grande renommee pour son erudition et surtout pour la qualite de ses predications. A partir de 1722 il fut elu 9 fois gardien du couvent de Thann. En 1726 frère Malachias est designe comme visiteur definiteur d’Alsace” avec le titre de “vicaire provincial”. C’est à ce titre qu’il est charge de remettre de l’ordre dans les affaires du couvent de Haguenau. Le souvenir de frère Malachias Tschamser est reste très vivant dans l’esprit de certains Thannois, tout particulièrement de ceux qui s’interessent à l’histoire. C’est lui en effet, qui a redige la plus grande partie des “Annales ou Annuaires des Cordeliers ou Frères Mineurs de l’Ordre de Saint François ».
Cette oeuvre est une veritable compilation de tous les ecrits, memoires et souvenirs recueillis par les Franciscains de Thann au cours des siècles (1181-1700).Elle evoque les grandes heures de l’histoire de Thann et des Franciscains du couvent d’en haut, de la Province, de la France, les faits et gestes des grandes puissances de l’epoque ; elle est truffee de toutes les petites misères collectives et de nombreux faits divers. Il est aussi l’auteur d’un ouvrage disparu, sur la vie de son confrère J. Louis Rosengardt. Frère Malachias est decede à Thann le 17 janvier 1742. Il avait alors dejà realise une bonne partie de la suite de sa chronique ; cette oeuvre fut poursuivie par certains de ses successeurs, Pirmin Roost, Montfort, Navare. La ville de Thann l’a editee en 1865. La dernière partie inedite de la Chronique (1700-1784) a connu bien des tribulations, elle sera publiee sous peu par les « Amis de Thann »

Tschamser Malachias

Charles WALCH

artiste peintre thannois, bien connu, fixe à Paris, decede en 1948. Il est avec Hans Arp, le seul artiste alsacien contemporain dont le nom a ete retenu dans les ouvrages traitant de l’art moderne.

Charles Walch

Charles WEYMANN

Ne à Thann le 2 septembre 1850, fils de Charles Weymann, originaire de Huningue et de Marie-Anne BURRER de Rammersmatt. Alors qu’il faisait ses etudes au collège de Thann, il reçut un jour comme prix de ses efforts les deux volumes de la Chronique de Thann. Passionne d’histoire et de geographie, il s’orienta cependant vers une carrière commerciale et suivit les cours de l’Ecole superieure de commerce de Mulhouse puis de Lyon. Après la guerre de 1870, et le traite de Francfort, l’engage volontaire rejoignit Haïti, où il poursuivit une brillante carrière commerciale et diplomatique comme consul de Grèce après la demission de son beau-père, le banquier Charles Miot, qui occupait le poste precedemment. De son epouse Marie, il avait eu deux fils, Charly, as de l’aviation puis carrossier de renom et Maurice. Revenu à Paris, le virus de l’histoire, qui ne l’avait jamais quitte, le taquina de plus fort. Consultant avec ardeur les bibliothèques et les depôts d’archives où pouvaient être conservees des pièces relatives à la ville de Thann, notamment les archives de Monaco, il en tira trois ouvrages magnifiques qui ont ete publies le premier en 1924 : « Une ville d’Alsace du Moyen-Age, Thann, legendes et histoire », le second en 1926 « La seigneurie de Thann, Melanges historiques”, enfin un troisième en 1929 « Les anciennes fortifications du château et de la ville de Thann », ouvrage posthume.

Weymann Charles

Paul DUNGLER

Industriel, ne à Thann en 1902. Royaliste, militant de l’Action française, il se lance dans la politique au cours de la periode de l’entre-deux guerres. Après la debâcle en mai 1940 il est en Perigord et n’a qu’une idee en tête, rentrer en Alsace pour resister de l’interieur à l’ennemi. Aussi il revient clandestinement en Alsace le 25 août 1940 et fonde la “7e Colonne d’Alsace” enregistree à Londres sous la denomination de Reseau Martial. L’evasion du general Giraud a ete un des hauts faits du Reseau Martial. Menace d’arrestation P.Dungler se refugie en zone libre où il poursuit la lutte clandestine en relation avec Londres. En 1943 à Alger, il negocie avec De Gaulle et les Americains pour que sa terre d’Alsace soit presente dans les combats de liberation qui se preparent. Il est decede à Colmar en 1974

Paul Dungler

Angelroth Nicolas

Nicolas, Caspar et Balthasar ANGELROTH

Les plus illustres representants de cette famille d’orfèvres originaires de Thann au debut du XVIe siècle. A cette epoque de grande richesse artistique ils ont porte à un très haut degre l’art de l’orfèvrerie et acquis une grande renommee à Bâle où ils se sont installes. A Sachseln, en Suisse, on conserve un magnifique ostensoir du XVIe siècle, oeuvre de Caspar Angelroth.

Bacher Thiebaut

Thiebaut Jacques Justin BACHER

Ne à Thann le 17 juin 1748 de Georges-Frederic Bacher originaire de Blotzheim, medecin renomme pour ses pilules contre l’hydropisie, et de Fritz Françoise Sybille. Après avoir occupe plusieurs emplois dans l’armee il entre dans la carrière diplomatique. A vrai dire Bacher a ete un agent de renseignements de très grande classe plutôt qu’un grand diplomate. Le 1er août 1806 il a ete charge par Napoleon Ier de remettre à la Diète, rassemblee à Ratisbonne, une note l’informant qu’il ne pouvait plus reconnaître l’existence de la constitution germanique, autrement dit, qu’il ne reconnaissait plus l’existence du Saint-Empire Romain Germanique, ce Heilige Römische Reich deutscher Nation, plusieurs fois seculaire, en clair, qu’il mettait fin au Saint-Empire. Durant six annees Bacher represente la France à la Confederation du Rhin. En 1809, il suit la Grande Armee en Autriche où il occupe les fonctions de directeur de la police à Vienne. Au moment du desastre de la bataille des Nations à Leipzig en 1813 il est à Francfort. La rumeur veut qu’il se soit enfui à pied charge d’une grosse somme d’argent dont le poids l’aurait blesse. Descendu dans un fosse entre Francfort et Strasbourg pour se reposer et ne voulant demander de secours à personne de peur d’être devalise, il y serait mort de fatigue.

Bär ou Beer François

François BÄR ou BEER

Ne à Thann en 1550, de François BEER, originaire de Bâle et greffier de la seigneurie de Thann. Bachelier à Fribourg-en-Brisgau, chanoine du chapitre de Saint-Thiebaut de Thann, administrateur des Antonins d’Issenheim depuis 1575, il devient evêque de Chrysopolis, suffragant de l’evêque de Bâle à partir de 1589. Bien qu’il ait redige des manuels d’etudes et d’edification chretienne dont “Weg der christlichen Seel zu Gott”, il etait procedurier et menait une vie assez peu conforme à son etat ecclesiastique. Un document precise même qu’il avait à Issenheim une “Schlafköchin” (une cuisinière pour dormir) qui voulait tout regenter. Il publia aussi un drame religieux, à Porrentruy en 1593 (« Ritter Gottlieb, das ist ein ganz leswürdig Historia »). Il est mort le 17 septembre 1611.

Blin Charles Edouard

Charles Edouard BLIN

Ne à Metz en 1788. Engage volontaire à 16 ans, il a fait la campagne de Russie et combattu à Waterloo. A son retour de l’armee, il fut employe par Nicolas Koechlin et frères à Thann. En 1839, il devint le premier chef de gare de Thann. Sous le Second Empire, il etait devenu un farouche republicain. Il est decede à Cernay en 1867.

Clebsattel Famille

Les CLEBSATTEL

(autrefois Klebsattel) une famille installee de longue date à Thann. Une des branches a ete anoblie. Ils ont donne de nombreux chanoines au chapitre de Saint-Thiebaut et plusieurs baillis ou grand baillis.

de Marandet Alexandre

Alexandre-Leopold-Louis-Narcisse de MARANDET

Fils de Nicolas Marandet, ne à Pasquier (Jura) et de M. Josephine Emilienne Ihler, est ne à Thann le 26.9.1770. Il a epouse Henriette de Collebaux, fille de François Guillaume de Collebaux de Champvallon et de Claire-Marguerite-Henriette Bonneville de Sainte-Anne. Membre fondateur de la Societe des Amis de la Constitution de Thann le 27.3.1791, il etait jusqu’alors contrôleur ambulant des sels. Recommande par Barthelemy, il se lance dans la carrière diplomatique et devient secretaire de legation à Soleure en Suisse sous les ordres de son mentor. A 25 ans il est second secretaire d’ambas-sade (Fructidor An II). Il conserve le poste jusqu’à la nomination de Barthelemy comme Directeur (7 prairial an V) et la suppression de l’ambassade. Avec un autre Thannois Bacher, il avait contribue à l’heureuse conclusion de la paix de Bâle. Marandet suivit Barthelemy à Paris, mais l’arrestation du Directeur, lors du coup d’Etat du 18 fructidor an V, le laissa momentanement à la rue. On le retrouve plus tard conseiller d’ambassade à Munich (1803), puis à Ratisbonne. Malade et hostile à l’Empire, il disparaît de la scène publique jusqu’à la Restauration. Il se laisse alors tenter par la politique et est elu depute du grand collège du Haut-Rhin en août 1815 et fait partie de la Chambre introuvable. Mais il se lasse vite de la vie parlementaire. Sous la Restauration il est nomme ministre plenipotentiaire à Stuttgart (1816) puis auprès des villes hanseatiques et des grands ducs d’Oldenbourg, de Mecklembourg, de Schwerin et Strelitz avec siège à Hambourg. Il remplit aussi plusieurs missions auprès du roi de Suède. Le 16 janvier 1818, Louis XVIII le cree baron hereditaire. Frappe par la tuberculose, il s’eteint à Thann le 19 septembre 1825.

Vorle Fourcade

Vorle FOURCADE

IL est en quelque sorte le Robespierre thannois. Ne à Tonnerre dans l’Yonne le 12.12.1755, il devient inspecteur des manufactures et du commerce. En 1791, on le retrouve parmi les fondateurs de la Societe des “Amis de la Constitution” dont il est un des membres les plus extremistes. Procureur de la commune l’annee suivante, il se montre un ennemi acharne de la religion, se distingue par ses discours enflammes et reclame le châtiment de tous les traîtres : accapareurs, prêtres refractaires, aristocrates… Il harcèle la nouvelle municipalite et a une influence preponderante pour la delivrance des cartes de civisme. Il est devenu si impopulaire que, lors d’une fête organisee au Bungert, il est conspue en public sans que personne ne prenne sa defense. Après Thermidor son eclipse est très passagère. Dès 1795 il devient president de la nouvelle municipalite cantonale. L’annee suivante, commissaire du directoire executif, il organise la chasse aux prêtres refractaires rentres d’exil, fait lui-même la police et veille au respect du jour de decadi. De 1800 à 1808, date à laquelle il a ete depossede de sa charge, il a ete maire de Thann. Il a regne sur un conseil tout à sa devotion et refusa même de rendre compte de son administration.

Frey François

François Antoine FREY

Parmi les victimes de la Revolution, il convient de citer François Antoine FREY , en religion père Daniel. Il est ne à Thann le 3 septembre 1725. Entre dans l’ordre des Frères Mineurs de saint François, il est gardien du couvent de Haguenau lorsqu’ eclate la Revolution. Fidèle à sa promesse, il refuse de prêter le serment exige par la Constitution civile du clerge, ce qui le contraint de fait à l’emigration. A la suite des revers des armees françaises près de Wissembourg, il revient clandestinement en Alsace pour celebrer la messe de minuit dans l’eglise de son couvent fermee depuis deux ans. Arrête pour ce motif il est condamne à mort par le tribunal revolutionnaire dirige par le trop celèbre Euloge Schneider. La sentence est executee le 8 janvier 1794 sur l’actuelle place Kleber à Strasbourg. Mais au moment fatidique le couteau de l’arme fatale se bloque. Le père Daniel s’assied alors sur les marches de l’echafaud et poursuit la lecture de son breviaire. Puis le moment etant venu, il rejoint calmement le bourreau pour qu’il execute son oeuvre funeste.

Godel Nicolas

Nicolas GODEL

Ne à Thann en 1792, devint professeur des classes de sixième du collège alors qu’il etait encore elève des classes superieures. Il quitta de nuit sa ville natale pour s’engager dans l’armee napoleonienne. Après avoir combattu en Espagne et en Allemagne, il fut decore de l’etoile des braves pendant la campagne de France. En 1830, il participa à la prise d’Alger. Admis à la retraite, le capitaine Godel fut elu commandant de la Garde Nationale après les evenements de fevrier 1848. Il mourut celibataire le 1.1.1858.

 Humberger Antoine

Antoine HUMBERGER

Ne à Vesoul le 3 avril 1792, de Philippe-Joseph et Elisabeth Ruppe. Commandant d’un bataillon de la garde nationale, puis conseiller general, il a legue une grande partie de ses biens à l’hôpital de Thann où une stèle a ete erigee en son honneur en 1954. (cf. P.G.H.11).

Jaquot Anatole

Anatole JAQUOT

(1896-1944) membre du petit maquis de la “Waldkapelle” a ete abattu par des gendarmes allemands le 18 octobre 1944 sur les pentes du Herrenstubenkopf. Une petite stèle commemorative rappelle l’endroit du sacrifice.

Kieffer Xavier

Xavier KIEFFER

Ne à Thann en 1831, de Joseph Kieffer de Leimbach et de Marie Havoue, après des etudes au collège de Thann et au lycee de Strasbourg, entre au service des Ateliers Gouin à Batignolles. Sur un chantier en Hongrie, il fait la connaissance de Herzl, le futur fondateur du sionisme. Il voyage beaucoup dans les Balkans et publie de nombreux recits de ses peregrinations. Entre à la redaction du journal de Guebwiller, il se fait vite remarquer par sa vindicte. Il finit par assouvir son desir, se rendre maître de la Feuille d’Annonces de Thann dès le 16 juillet 1870, en depit des circonstances de l’annexion et à le faire revivre sous de nouvelles manchettes.

Kurtz Jacques

Jacques KURTZ

Chanoine de Constance mort en 1578, s’est assure la profonde reconnaissance de ses concitoyens en fondant à l’Universite de Fribourg des bourses pour les jeunes etudiants de Thann.

Jean LÖW

Fils d’un receveur de la seigneurie de Thann, docteur en theologie à Wurtzbourg, fut designe comme provincial de la province franciscaine de Strasbourg en 1414.

Löw Jean

Thiebaut Maucourt

Thiebaut MAUCOURT

Lorsqu’on cite le nom de Callinet, on pense tout de suite au facteur d’orgues et à bon escient. Mais qui connait Thiebaut MAUCOURT ? Il est pourtant ne à Thann le 1er fevrier 1835 à l’ombre de la collegiale Saint-Thiebaut. Vers 1844-1845 il commence son apprentissage dans une maison dejà celèbre, Cavaille-Coll, où il est reste apprenti puis compagnon durant dix-huit ans. Les informations le concernant ne sont que très fragmentaires. Il faut faire un saut en 1862 pour retrouver sa trace à Sainte-Affrique dans l’Aveyron où il se marie avec Alice Fages, fille d’un riche marchand de grains qui lui donnera un fils et quatre filles. Un autre facteur d’orgues, Frederic Junck, lui sert de temoin. Maucourt a fini par s’etablir à son compte dans le Midi, plus exactement boulevard Magenta à Albi. Il a effectue differents travaux sur les orgues de Nant (Aveyron), Brens (Tarn), Castelnaudary (St. Michel), Gaillac (St. Pierre), Lezat (Ariège), Sorrège, St. Felix (Haute-Garonne), à la cathedrale d’Albi (orgue de choeur), à Millau (Notre-Dame), l’Isle sur Tarn, Millau (temple), à Carmaux, Alger (St. Augustin)… entre 1862 et 1881. Tous les travaux de Maucourt se caracterisent par leur très bonne qualite et aussi par quelques anomalies”. Ses instruments sont toujours entièrement mecaniques avec une harmonisation fine et delicate. Il est decede à Albi le 27 janvier 1882 âge de 47 ans.

Jean PAULI

Du couvent des Franciscains de Thann, s’est illustre en redigeant en 1518 un ouvrage “Schimpf und Ernst”, recueil d’anecdotes, de contes, devoilant les moeurs, les vices, les passions, les aspirations et les coutumes de son temps.

 Pauli Jean

Ritleng Georges

Georges RITLENG

Ne à Strasbourg en 1875, a dirige un cours prive de dessin à Thann où il etait venu s’installer avant la Grande guerre. Après le conflit, il se fixe dans la capitale alsacienne et professe à l’Ecole des Arts decoratifs où il fonde la section graphique, dont il devient le directeur. Durant de nombreuses annees, il assure le secretariat et l’animation de la Societe des artistes alsaciens. Il est decede en 1972. Le musee de Thann conserve quelques belles realisations de ce maître.

Tourneux Henri

Henri TOURNEUX

Le lieutenant Henri TOURNEUX , ne à Poitiers en 1919, a trouve la mort à Thann lors des combats de la liberation le 10 decembre 1944 à la tête du 2e peloton du 3e escadron du 6e R.C.A. Il repose à la necropole de Sigolsheim.

Ziebold Christian

Christian ZIEBOLD

Artiste peintre, ne le 7.8.1910 à Niedersedlitz (D), decede à Thann le 30.1.1990

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